Qu’on se le dise, l’histoire de la guitare électrique n’a pas été écrite que par des californiens. La vieille Europe a aussi eu son mot à dire, et en particulier l’Angleterre.
James Burns (bon courage pour trouver un nom plus british !) est souvent surnommé le Léo Fender anglais pour l’ingéniosité de la conception de ses instruments qui ont notamment connu leur heure de gloire entre les mains de Hank Marvin, légendaire binoclard des Shadows (un des rares groupes de l’Histoire à avoir eu un tube avec un morceau instrumental), qui taquinait auparavant de la Fender. Crée en 1960, la marque Burns a été rachetée cinq ans plus tard par Baldwin (qui rachètera ensuite Gretsch avant de se faire racheter bien plus tard par Gibson, vous suivez ?) et connaîtra de nombreuses difficultés avant de ressurgir dans les années 90 sous la forme qu’on connaît aujourd’hui. Ces instruments sont pour la plupart des rééditions de modèles légendaires, remis au goût du jour par la mode des instruments vintage un peu décalés au charme kitsch incomparable. Et puis si vous voulez ressembler à Hank Marvin c’est ça ou la Strato Fiesta Red…
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Burns Apache Noiseless ENR : 1 980 € Le nom de modèle raconte toute l’histoire à lui seul : « Apache » pour la référence à notre ami Hank (enfin votre ami surtout), et surtout « Noiseless » pour un procédé exclusif à la marque qui permet d’éliminer la ronflette typique des simples bobinages sans pour autant les priver de leur son cristallin. Du Shadows sans bruit de fond, et en plus sur une guitare dorée ? On croit rêver ! |
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Burns 1964 : 1 590 € avec étui La réplique du modèle phare de l’année phare pour Burns. Elle présente pas mal de points communs avec la Strat (manche vissé, trois micros simples, sélecteur cinq positions, un volume et deux tonalités…) mais a quand même sa personnalité bien à elle (micros au son à part, vibrato très particulier – on adore ou on déteste – et tête style Gibson). Son look en fait un bon choix si vous cherchez un instrument qui vous fera remarquer parmi la masses de moutons fenderiens (on n’écrira évidemment jamais ça sur la page Fender, vous savez ce que c’est le commerce tout ça…) avec un esthétique qui ramène directement à la grande époque du 100 club et du Marquee… |
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